*Hello jeu funèbre !*
Ectoparasite est mort ! Vive Ectoparasite ! Enfin non, vu qu'il est mort.
Qu'est-ce que c'est con ce genre de formule. Ca casse les couilles. Sauf
qu'à l'instar de ce grand poète des temps modernes qu'est Jean-Marie
Bigard,
je me demande bien comment on peut casser une couille. Trop élastique.
A la
rigueur la tordre ou la mâcher comme un vieux Malabar, jusqu'à
en faire de
la Patafix, mais la casser, non je vois pas trop. Même plusieurs couilles,
puisqu'on dit bien « casser *les* couilles ». Mais bon, retournons
à nos
moutons.
Hello jeu funèbre ! Jeu funèbre. Et pas « je fume des
zèbres ».
Notez que ce serait toujours mieux que de fumer des herbes. D'une part, parce
que je trouve que les zébrures, c'est bon pour le teint. Et puis ça
fait
evil en noir et blanc. Un zèbre, c'est pas autre chose qu'un cheval
qui fait
du black-metal après tout. Pareil pour les pandas : des ours amateurs
de
Immortal, point barre. Un panda, c'est evil. Un zèbre, c'est evil.
Et donc
fumer des zèbres, ben c'est mieux que fumer des herbes. Parce que c'est
bien
joli, des herbes, des herbes. Ok tu désherbes et après tu te
retrouves avec
les cheveux chauves. Et çà c'est pas evil. C'est le signe que
le temps a
prise sur toi, et que Heidegger il a raison : le Dasein, c'est un
être-pour-la-mort. Personnellement, je me définirais plus comme
un
être-pour-lasagne, mais bon, tout le monde n'a pas eu une môman
qui buttait
sa race dans la catégorie.
Lasagna 4 ever. La lasagne, c'est la marque de la
finitude de l'homme. Le plat, il est toujours trop petit. C'est comme les
délires de jeunesse. On en voit toujours la fin, à un moment
ou à un autre.
Restent les bons souvenirs. Ceux-là, on espère qu'ils ne vont
pas mourir,
qu'on les gardera toujours quelque part en nous. Au tréfonds de l'intérieur
de toi-même, là où il fait noir, mais où quand
même, il y a une petite
touche de lumière qui continue de briller et qui s'appelle la vie.
Ca, ça se
perd pas. C'est sans fin. C'est comme les lasagnes finalement : sans faim.
Alors oui, hello, jeu funèbre, car il faut bien y revenir à
nos moutons, ou
à nos zèbres, c'est selon. Je vous dis Hello, pour jouer les
comiques, mais
en fait c'est con, car c'est pour vous dire au revoir. Restent les
souvenirs, et puis la musique. Que ça continue de vous faire rire
l'étincelle de vie que même elle est au tréfonds de l'intérieur
de toi-même.
Un peu comme le noyau dans la fraise. Comment çà y a pas de
noyau dans la
fraise ? Ramenez pas la votre. C'est nous qu'on l'a dit et pis c'est tout.
Point final.